Si vous êtes victimes

Si vous avez été vic­time de vio­lences sexuelles, ne res­tez pas seul·e !

Si vous avez subi des vio­lences sexuelles (tout contact sexuel auquel vous n’avez pas consen­ti), vous avez le droit d’être écouté·e, informé·e et accompagné·e par des professionnel·les spécialisé·es.

Porter plainte est un droit :

Toute vic­time de vio­lence, quelle que soit sa situa­tion (admi­nis­tra­tive, sociale, fami­liale…), et quelles que soient la nature et la gra­vi­té des vio­lences subies, est en droit depor­ter plainte gra­tui­te­ment.

Si vous igno­rez l’identité de votre agres­seur, vous pou­vez por­ter plainte contre X.

Vous pou­vez vous faire accom­pa­gner phy­si­que­ment par un·e proche, un·e avocat·e ou une asso­cia­tion.

Si vous ne vous sen­tez pas prêt·e à dépo­ser plainte immé­dia­te­ment, pen­sez à gar­der toutes les preuves dont vous dis­po­sez et, si vous pos­sible, à consul­ter un·e professionnel·le de san­té dans les meilleurs délais.

Vos interlocteur·ices :

La pla­te­forme Arrê­tons les Vio­lences : por­tail de signa­le­ment ano­nyme et gra­tuit dis­po­nible 24h/24 et 7j/7, sur lequel il est pos­sible d’échanger avec des policier·ères ou des gen­darmes spé­cia­le­ment formé·es aux vio­lences sexistes et sexuelles.

Les numéros d’urgence

17 La police et la gen­dar­me­rie

114 En rem­pla­ce­ment du 15, 17 et 18 pour les per­sonnes sourdes, mal­en­ten­dantes, apha­siques, dys­pha­siques

112 — Les ser­vices d’ur­gence euro­péen
  15 - Les urgences médi­cales (SAMU)
  18 — Les pom­piers

Ces numé­ros d’urgence sont gra­tuits et peuvent être com­po­sés à par­tir d’un télé­phone fixe ou por­table, même blo­qué ou sans cré­dit.

Violences Femmes Info — 3919

3919 : Écoute, informe et oriente les femmes vic­times de vio­lences, et les témoins de ces vio­lences.
Traite les vio­lences phy­siques, ver­bales ou psy­cho­lo­giques, à la mai­son ou au tra­vail, et de toute nature (dont les har­cè­le­ments sexuels, les coups et bles­sures et les viols).

Ne traite pas les situa­tions d’ur­gence (ce n’est pas un ser­vice de police ou de gen­dar­me­rie).

Pour les autres types de vio­lences, le 3919 assure une réponse de pre­mier niveau et oriente ou trans­fère vers un numé­ro utile.